Le site de la mosquée centrale du KM5 : Une entreprise de fabrication de grenades artificielles.

Personne ne peu comprendre comment un enfant de sujet musulman à l’âge de 0 à 12 ou 13 ans, pourrait se permettre d’être un ingénier de fabrication de grenades artificielles, s’il n’y a pas un professeur pour le former ou pour l’initier.

Loin de pointer du doigt les compatriotes du sujet musulman, ni de les dénoncer et encore moins de susciter une méfiance à l’égard de nos frères et compatriotes musulmans, mais c’est une réalité qui vient d’être dénoncée par ignorance d’un frère de la communauté musulmane. En effet, c’était au cours d’une intervention que celui-ci a par ignorance dévoiler le lieu de fabrication de grenades artificielles par des enfants de sujet musulman qui habitaient le site de la mosquée centrale du KM5. Des enfants à l’âge de la scolarisation qui devraient avoir leur place à l’école, si non qui fréquentaient l’école Koudoukou et qui involontairement n’ont plus accès à l’école faute de la crise inter communautaire qui a mis à mal le vivre ensemble , la libre circulation des personnes et des biens, entre une partie de la zone du 5è arrondissement, le 3è arrondissement et les autres arrondissements de la ville de Bangui, ne pouvaient plus faire autrement. Etant donné que les Chrétiens et les musulmans se voyaient en chien de vaillance, un acte qui ne sait jamais produit entre ces deux communautaires, certains enfants de ladite communauté se sont constitués comme une manière de se distraire à fabriquer de grenades artificielles afin de combattre les sujets non musulmans. Selon ce compatriote dont nous taisons le nom, explique que : « Les enfants de la communauté musulmane abandonné par le gouvernement et les partenaires à l’éducation, et qui habitaient la mosquée centrale du km5, n’ayant pas des préoccupations perdent leur temps à fabriquer de grenades artificielles. La question que l’on est en droit de se poser est de savoir comment un enfant de bas âge peut-il avoir la faculté de fabriquer une grenade sans le concours d’un expert ? Certainement, il y a des promoteurs de fabrications des engins de guerre qui sont présents en République Centrafricaine et qui constituent déjà un danger en ce qui concerne le rétablissement de la sécurité. Désormais, Il appartient aux hautes autorités de la transition, sinon le nouveau régime qui sera mis en place d’en prendre connaissance et de prendre au sérieux cet aspect. Qu’il nous soit permis de dénoncer qu’effectivement, qu’il y a des Djihadistes Boko-haram au KM5, qui au départ voulaient prendre en otage certains de nos frères innocents de la communauté musulmane en otage. Au regard de tout ce qui précède, l’attention du nouveau élu à la tête du pays est déjà attirée. Sinon, l’UNICEF et les ONGs chargés des droits de l’enfant sont sensés mener des actions pouvant changer la mentalité de ces enfants. La rédaction

La Rédaction

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