Centrafrique: Un chargé de missions du Ministère de la Communication a confirmé l’affaire dite de détournement de la subvention de la presse écrite privée

  • Prince TOUABENA / afriquenewsinfo.net
  • LU AILLEURS
liberté de presse
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« Nous sommes dans la franc-maçonnerie, vous pouvez vous plaindre auprès de n’importe qui, vous n’aurez pas l’argent. Si vous vous attaquez aux personnes de cette loge, vous nous aurez sur votre chemin.

Seuls ceux qui sont proches de nous, notamment les journaux, Le Démocrate, Le Confident, Le Citoyen, L’Agora, Centrafric Matin, Les dernières Nouvelles, Le Quotidien de Bangui… » tel est l’extrait d’un propos d’un chargé de missions du Ministère de la Communication, en la personne de Bertrand Alain Kogalama qui a proféré de menace à un journaliste qui a publié dans ses colonnes les informations sur la tentative de détournement de la subvention de l’Etat aux organes de presse écrite privée.

Au Ministère de la Communication et de l’Information, tous les membres du Cabinet, avec la bénédiction de leur ministre Charles Lemasset Mandya, ont les yeux rouges sur une vingtaine de millions qui ont été octroyée pour aider les médias privés à sortir de leur situation dramatique après la crise.

En dressant des critères qui ne figurent nul part dans les textes qui stipulent l’attribution de la subvention de l’État aux organes de presse écrite privée.

Les membres du Cabinet dudit Département veulent se faire enrichir sur le dos des journalistes de la presse écrite privée qui éprouvent d’énormes difficultés d’ordre financier et matériel après la crise qui a frappé le pays durant trois ans. Alors que de telle affaire dite du partage de la subvention, devait être l’affaire de l’Union des Journalistes de Centrafrique (UJCA), soit du groupement des éditeurs de la presse écrite privée.

Aussitôt, après la révélation sur la tentative de détournement de la dite somme, les membres du Cabinet du Département de la Communication, à leur tête, Bertrand Kogalama, David Doté Koimara et Jean Ganago, certains commencent à proférer de menaces à l’endroit des responsables des organes de presse écrite qui ont publié l’information sur la dite affaire et veulent à tout prix se servir de la somme au dépend des ayants droits.

La Présidence de la République, La Primature, le Ministère des Finances doivent se saisir de cette affaire pour ne pas que cela soit trop tard pour les entreprises de presse privée qui n’ont que les yeux braqués derrière la subvention qui s’envole dans la nature. Affaire à suivre…

Prince TOUABENA

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