COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE SUITE AUX VIOLENCES DE CES DERNIERS JOURS

  • Albert YALOKE MOKPEME
  • POLITIQUE
FAT
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Depuis les dernières élections générales, la République Centrafricaine vient sous peu de renouer avec la légalité constitutionnelle. Le peuple centrafricain s’est exprimé librement sur le programme politique et la vision du professeur Faustin Archange TOUADERA en lui accordant massivement son suffrage.

Il a, ainsi montré au monde entier, son profond attachement à la démocratie et à la paix, conditions essentielles de progrès économique et sociale.

Depuis, son investiture, le président de la République, Chef de l’État a entrepris tout ce qui est nécessaire à la création des conditions d’une stabilité politique qui offre un climat de paix, de sécurité et de réconciliation nationale.

Les années à venir, se présentent donc, sous de meilleures auspices au regard de nombreux contacts établis auprès de nos partenaires qui se sont engagés à soutenir le pays.

Seulement depuis quelques jours, on observe une détérioration du climat de sécurité au niveau de la capitale Bangui ainsi que dans certaines parties de l’arrière-pays, alors que tout semblait revenir à l’ordre.

Comment comprendre ces volontés manifestes de replonger le pays dans l’anarchie et le chaos ?

A qui profitent ces velléités guerrières ?

Il ne se passe pas un jour sans que l’on assiste à une action de déstabilisation à partir de la capitale Bangui.

Des informations en possession de la présidence de la République, il résulte qu’un groupe de personnes mal intentionnées met tout en œuvre pour paralyser les actions de relèvement du pays.

Pour atteindre ce but incompréhensible, elles emploient au quotidien des actes de braquage, d’enlèvement et de séquestration de personnes notamment dans le 3ème et 5ème arrondissements de Bangui. Les derniers épilogues en date concernent l’assassinat en plein Ramadan d’un jeune conducteur de taxi moto la semaine dernière et la prise en otage de quelques éléments de la police centrafricaine exerçant au commissariat de police du 3ème arrondissement hier dimanche 19 avril 2016.

La présidence de la république tout en exprimant ses condoléances aux parents de cette victime, condamne fermement ces faits qui constituent de graves infractions au regard de la loi.

Les auteurs, co-auteurs, complices, commanditaires de ces actes barbares et terroristes sont connus et y répondront devant la justice, car il est inacceptable que les bandits troublent impunément l’ordre public et menacent la sécurité des paisibles citoyens.

Tout sera entrepris pour que force reste à la loi et non aux mains des criminels sans foi ni loi.

La présidence de la République en appelle à la vigilance de toutes les populations de Bangui et de l’arrière-pays pour qu’elles restent engagées à lutter contre le grand banditisme et tout ce qui vise à retenir la République Centrafricaine dans sa marche vers le progrès.

Elle leur demande de garder leur calme et de faire confiance tant aux forces de défense et de sécurité intérieure qu’aux forces internationales qui sont actuellement à pied d’œuvre pour que force reste à la loi

Fait à Bangui le 20juin 2016,

Le porte- parole de la Présidence de la République

Albert YALOKE MOKPEME

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