PETROLE : Partage de la manne entre la France, Tchad, Congo Brazzaville, Soudan et les pays composant EUFOR-RCA.

  • Jesus Yves GANAZOUI
  • ECONOMIE

La guerre du pétrole en Centrafrique s’achève par la redistribution du pourcentage entre les États puissants. C’est avec grande consternation que la nouvelle de redistribution ou du partage du pourcentage de l’or noir centrafricain de BOROMATA que le citoyen lambda, a appris l’information. On ne comprend pas pourquoi les centrafricains en général et les hommes politiques en particulier ne comprennent pas que la RCA devrait aller de l’avant, au lieu d’engager la nation toute entière dans une crise fratricide telle que celle vécue par l’ensemble de la communauté nationale à cause de l’exploitation des minerais centrafricains, le pétrole.

Cela ne devrait étonner personne, lorsqu’il faut se rabattre sur le partage du pourcentage du pétrole centrafricain de BOROMATA, entre les puissances occultes de la crise en Centrafrique. Pour les croyants, ils ne peuvent que se souvenir de ce que la Bible enseigne à travers la situation du peuple israélien qui était sous domination d’un autre royaume où le roi demandait à son homologue dominé de lui remettre tous ses enfants, femme et ses biens. Aujourd’hui, ces puissances occultes par le biais de certains hommes politiques manipulés, ont encouragé la seleka à s’emparer du pouvoir de Bangui, renversant le régime légal de Bozizé qui tendait à s’achever en 2016, taillent une grande quantité du pourcentage des revenus du pétrole centrafricain de BOROMATA. Tenez-vous bien

Partage de la manne entre la France, Tchad, Congo Brazzaville, Soudan et les pays composant EUFOR-RCA.

Selon une source diplomatique, « la manne pétrolière centrafricaine est déjà repartie entre les puissances, en terme de pourcentage la répartition est faite comme suit, entre elles: Dans ce pourcentage, 49% est confié à la France et les pays composant les troupes d’EUFOR-RCA, 40 % à la Chine, 08 %, a la RCA, 1 % au Congo Brazzaville, 1% au Tchad, et 1% au Soudan, et l’exploitation du mercure rouge est confiée aux États Unis d’Amérique. Malgré le pourcentage donné au Soudan, 150 ingénieurs soudanais seront recrutés pour la cause et 250 employés soudanais devraient être embauchés ».

L'on se demande alors que: « Tous ces États avaient-ils soutenu seleka dans sa barbarie contre la population civile de Centrafrique et à s’emparer du pouvoir. Il est aisé de constater, depuis que les éléments de la seleka sont délocalisés vers le nord, on ne parle seulement que de la transformation de cette horde en parti politique et seleka est dorlotée, puisqu’elle réclame que le pétrole centrafricain se trouve dans leur région», indique une autre source. Hier, lorsque l’ancien président François Bozizé disait que la crise déclenchée par la seleka est due au pétrole de BOROMOTA dont le gouvernement avait confié à la Chine pour exploitation, certaines personnes disaient non, mais la vérité commence à jaillir.

MALIBANGAR et le dossier pétrole

Selon certaines indiscrétions, l’ancien ministre centrafricain des Mines Olivier MALIBANGAR a été limogé pour le fait d’avoir signé un important document du pétrole avec la France, ce qui a valu son éviction du poste des mines car Samba Panza et son ancien PM Nzapayeke n’avaient pas la connaissance du document. Et en sa qualité de la cheffe de l’État, « Mama cathy » a mieux juger de prononcer la nullité de ce document. Cet acte courageux digne d’une cheffe de l’Etat n’avait pas rencontré le gré de la France. D’autres parlent encore de la proposition de nomination d’Abdoukarim MECKASSOUA à la primature, avait pour but d’obtenir, la signature du document de partage de cette manne pétrolière centrafricaine entre les États puissants qui ont organisé la guerre en Centrafrique.
En proposant, Abdoukarim MECKASSOUA qui ne roule que pour l’intérêt privé de Sassou Nguesso et de la France est le, l’affaire serait résolue. Il faut noter que Karim Meckassoua est un Français, et de sur quoi il dirige une société Privée appartenant à Sassou Nguesso.

L’ingérence de la France

Rien ne nous étonne sur cette affaire car la Sangaris qui avait six mois de mandat onusien pour désarmer les groupes armer n’a fait que prolonger son mandat sans procéder au désarmement de force comme prévu par la résolution 2127 placée sous le chapitre du Conseil de sécurité des nations unies. EUFOR-RCA qui avait aussi eu le mandat de six mois pour préparer le terrain aux forces onusiennes [casques bleus], prolonge son mandat et personne ne se gêne pas pour donner des explications au peuple, les rififis qui se passent dans son pays.
Pour preuve de satisfaction, le public centrafricain a été très surpris sur le rebondissement de l’ambassadeur de France en poste à Bangui, monsieur Charles MALINAS qui, s’ingère dans les affaires d’un ‘État souverain et injurie le peuple centrafricain, pris en otage et victime du détournement du don angolais par les autorités de la transition centrafricaine en demandant la suspension de la mise en place de la commission d’enquête parlementaire que le CNT a envisagée mettre en place et Sassou Nguesso, président du Congo, dépêche une délégation à Bangui pour balbutier et se moquer des centrafricains qui sont tombés en déclarant qu’ « il n’ y aurait pas une troisième transition en RCA., malgré la présence de Monsieur ESSONGO qui est son représentant en Centrafrique.

Nous voulons bien que le calendrier électoral soit établi dans un délai raisonnable avant la fin de l’année 2014. Et au début 2015 que les élections soient organisées». Mais, l’on se pose la question simple de savoir, est-ce qu’il n’y a pas d’autres ambassadeur en poste à Bangui pour qu’à tout moment Charles MALINAS, Ambassadeur Français se prononce sur l’affaire centrafricaine ? Oui puisque elle a une grosse part de responsabilité dans les différentes crises centrafricaine.

Le reportage et le lien de François Soudan avec Sassou Nguesso

Le regain de la violence ces derniers jours à Bangui est une suite logique de pressions faites par les puissances occultes sur Samba Panza, par le biais du Congo Brazzaville. François Soudan a une femme congolaise de Brazzaville, et il travaille dans le cabinet du Parti Congolais du Travail [PCT]. Comme Catherine Samba Panza avait déclaré qu’elle n’accepterait et ne cèderait pas à la pression extérieure, ces puissances sont obligées de tout mettre en œuvre, machinations orchestrations dans le seul intérêt de mettre Samba -Panza à genoux. C’est un reportage de réponse à la prise de position de Catherine Samba-Panza.
Apres avoir fait la pression, Catherine Samba-Panza qui disait qu’elle ne peut pas céder devant la pression extérieure, a cédé finalement à travers la signature du pourcentage, pourtant, son pouvoir n’est pas légitime pour signer un tel document entrainant la vie de tout un peuple. Pendant un régime d’exception comme celui actuellement en Centrafrique, Catherine Samba Panza ne devrait guère accepter mais, plutôt attendre un régime légal qui viendrait après les élections de 2015. Mais l’histoire finira toujours par rattraper car un parlement fort qui peut être établies pourrait revoir le partage de ce pourcentage.

Jésus Yves Ganazoui

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