Touadéra doit comprendre et faire avaler aux assassins de Commandant Marcel Mombeka et ses complices des pilules les plus amères.

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Cmdt Marcel Mombeka
Cmdt Marcel Mombeka

Un officier supérieur des Forces Armées Centrafricaines vient une fois encore de succomber devant le grand silence des forces internationales. Cette nouvelle est un retour à la case du départ. Cet assassinat est un coup monté et réussi pour voir la réaction des autres militaires. Et s’ils réagissaient violemment ou non? Suivez ce que cela va donner dans l’un ou l’autre cas.

Au moment où les Centrafricains commençaient à oublier peu à peu l’esprit de la violence et de la barbarie qui avait fait son temps durant les débuts de la crise, les suceurs de sang, les criminels, les virus de la violence ont déterré la hache de guerre sur demande des anges du diable. Le diable en avait demandé et il a obtenu. La sécurité de la population est totalement en détresse. Aspect très important à comprendre.

Personne ne peut ignorer la question de l’embargo fomentée de toute pièce qui pèse sur les Forces Armées Centrafricaines. A l’heure où sont les choses, un nombre de 420 militaires centrafricains sont en phase de recyclage pour être opérationnels sous peu. Ce qui n’est pas apprécier ouvertement par la bande criminel de la MINUSCA à système douce, et qui ne voulait pas voir les FACAs sur le terrain sinon, elle pliera bagage sans prendre leur reste. Même si le porte-parole de la MINUSCA, comme bon coq qui ensuit son bec après avoir picoré quelques graines de mil et ment au profit de son chef en tenant souvent des discours en langue singe.

Un coup monté et réussi par ce qu’on voulait voir tout simplement la réaction des FACAs suite à cet assassinat d’un frère d’arme pour encore jouer une fois de plus la prolongation du maintien de l’embargo ou encore freiner ce recyclage des Forces Armées Centrafricaine en cours. Cet assassinat vient à point nommé parce que la MINUSCA l’avait demandé à grand cri quand elle recommandait dans ces dernières semaines à ses fonctionnaires de s’approvisionner en nourriture, en carburant, bien charger les batteries etc. parce qu’il y aura un bain de sang programmé qui s’annonce à l’horizon. N’est-ce pas ce qui est arrivé avec l’assassinat du commandant Marcel MOBEKA? Combien de personnes ont perdu la vie ici à Bangui? Cette même source de la MINUSCA nous montre avec agrément que les derniers évènements sont à l’origine de 11 morts, 14 blessés et 14 disparus. Quelle moquerie? Comme pour dire « mission programmée, commandée et réussie ». Et dans les provinces imaginez un peu la population sans défense et sans protection? Et maintenant que la MINUSCA a réussi au jet de son jeu de dé et que le sang a réellement coulé comme prévu, il revient aux autorités politiques de choisir leur camp. Les autorités politiques doivent savoir que c’est le peuple qui donne le pouvoir à qui il veut et que personne ne peut dire le contraire. Que les autorités sachent que ce peuple qui lui avait confié le pouvoir par le scrutin libre est en mesure de l’arracher en un clin d’œil. Et surtout au nom de l’intérêt général pour ne pas dire, la patrie qui est en danger.

En vérité, Touadéra doit se positionner à partir de l’assassinat de cet officier supérieur de l’armée nationale afin de faire avaler la pilule la plus amère aux récalcitrants. Qu’il dise clairement et sans équivoque de faire la volonté de la population centrafricaine ou des criminels qui coulent à flot le sang du peuple. En attendant votre réponse Monsieur le Président, la MINUSCA doit également savoir que sa présence en Centrafrique est très mal consommée par les Centrafricains pour sa partialité en faisant de l’hypocrisie. La preuve en est que cette bande se montre en parapluie des groupes armés et sauveur des virus de violence et les criminels gradés. A l’enfer ces démarches qui déciment les filles et les fils du pays de Boganda.

L’arrivée des sélékas à Bangui était présentée comme la chasse contre Forces Armées Centrafricaines. Non seulement à elles mais aussi à toute la population sans défense. L’on ne parlera jamais assez du bon nombre des officiers qui ont été tués par les mercenaires Tchadiens et Soudanais pendant ce règne de la loi de talion. Et comme si la mission première de la séléka est d’enterrer les FACAs mais les ancêtres ne l’ont pas avoué. Aujourd’hui, bien qu’avec le retour à l’ordre constitutionnel, les criminels sont protégés et caressés pour réduire le nombre des Forces Armées Centrafricaines et surtout les officiers pour ne pas dire officier supérieur: le commandant Marcel MOMBEKA.

Tous les efforts doivent être consentis pour que tous les auteurs des actes criminels et leurs complices répondent devant la balance pour servir de leçon aux autres. A bon entendeur, salut!

Le révélateur

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