Communiqué de Presse du Rassemblement Pour la République (RPR) suite à la Conférence de presse organisée le mercredi 19 Avril 2017 au CPJ de Bangui où les résultats définitifs de la pétition ont été rendus publics avec 534.591 signatures récoltés dans huit préfectures sur seize en plus de Bangui, demandant l'arrestation des mercenaires-terroristes Ali Ndarass et sa bande armée pour les traduire en justice.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 23 février 2017, le Collectif des Forces Vives de la Nation lançait une pétition citoyenne relative à la délivrance d’un mandat d’arrêt contre tous les mercenaires-terroristes et chefs de guerre étrangers opérant sur le sol centrafricain et plus particulièrement l’ennemi public n°1 : le mercenaire-terroriste nigérien Ali Darass.

Après un mois et demi d’effort dans huit préfectures en plus de Bangui, nous sommes parvenus à obtenir 534.591 signatures soutenant la pétition légalisée et contrôlée par voie d’huissier de justice, en l’occurrence le cabinet de Maître Baïdou sis à Bangui.
Aussitôt, une conférence de presse fut programmée pour le mercredi 19 avril 2017, à 14h, au Centre Protestant pour la Jeunesse (CPJ) de Bangui, pour rendre public les résultats de la pétition.

Le jour de la conférence de presse, à 12h, un important dispositif répressif et musclé constitué de toute une section d’hommes en armes de la police et de la gendarmerie réunis et répartis dans plusieurs véhicules banalisés, prit position tout autour du site où devait se tenir la conférence de presse. Ces éléments lourdement équipés ont très vite fait d’effrayer les sympathisants venus y assistés.

A 13h, un officier de la police nationale est venu annoncer l’interdiction de la tenue de la conférence de presse sur instruction des hautes autorités de l’Etat.

Une heure plus tard, apprenant que la conférence de presse serait délocalisée à la résidence du Coordonnateur des Forces Vives de la Nation, Son Excellence Ferdinand Alexandre N’GUENDET, Président-Fondateur du Rassemblement Pour la République (RPR), les autorités publiques changent d’avis et autorisent à nouveau la tenue de la conférence de presse au CPJ comme initialement prévu.

C’est une très grave violation des droits inaliénables du citoyen centrafricain, garantis par la Constitution, dont le Collectif des Forces Vives de la Nation vient d’être victime. En effet, rien ne peut justifier que l’on empêche un acteur politique d’informer la population sur un sujet d’importance capitale et qui touche à la sécurité nationale, à la souveraineté nationale et au droit international. De même, rien ne saurait justifier que l’on prive la presse centrafricaine de faire correctement son travail dans le respect du cadre définis par les lois fondamentales du pays.

Le Collectif des Forces Vives de la Nation dénonce avec force cette dérive autoritaire du régime en place qui n’honore en rien notre jeune démocratie. Cette tentative de ballonnement de la presse nationale et de muselage de 600.000 signatures d’une pétition citoyenne n’est pas de nature à fortifier nos maigres acquis démocratiques très chèrement gagnés.

Le Collectif des Forces Vives de la Nation de rappeler au gouvernement centrafricain que l’exercice du pouvoir politique nécessite un sang-froid à toute épreuve et une très grande sérénité dans la gestion des affaires de l’Etat.

Au Collectif des Forces Vives de la Nation de réitérer sa volonté expresse de n’inscrire sa pensée et son mode d’action uniquement dans le cadre du respect total des institutions mises en place par la Constitution de notre pays.

A nouveau le Collectif des Forces Vives de la Nation exhorte le gouvernement centrafricain à se mobiliser très prestement dans le sens de la volonté politique populaire qui, avec plus de 600.000 signatures, exige une réponse rapide quant à la question du mandat d’arrêt à décerner contre les mercenaires étrangers, à l’instar du mercenaire-terroriste nigérien Ali Darass, qui contrôlent plus de 80% du territoire national, pillent les richesses du pays et tuent sans vergogne la paisible population centrafricaine.

Et enfin, le Collectif des Forces Vives de la Nation prend à témoin l’opinion nationale et internationale contre ce système à relent dictatorial.

Fait à Bangui le 20 Avril 2017

Ferdinand Alexandre N’GUENDET

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