« On peut détruire un pays en un jour mais pour le reconstruire il faut 5 à 10 ans » dixit Albert Mokpem lors du débat-télé sur la 1ère année du pouvoir de Touadéra

  • Simplice Mogo Sage
  • POLITIQUE

Les téléspectateurs de la télévision centrafricaine étaient tous suspendus à leur écran pour suivre le débat qui portait sur les réalisations du premier anniversaire de l’accession à la magistrature suprême de l’Etat du président Faustin Archange Touadéra. L’on pouvait apercevoir au tour de la table du débat animé par la Directrice de la Télévision Centrafricaine Lydie Nzengou assisté de José Tarcysse Bomongo, à l’invité les personnalités de hauts rangs entre autres : M. Bertrand Alfred PIRI, Ministre Conseiller et Contrôleur Général du secteur parapublic, Mme Lawson Rosalem, Conseillère en matière d’habitat et de logement à la Présidence, M.Jean Sosthène, Directeur du Cabinet au Ministère de l’Intérieur de la Sécurité Publique et Albert Yaloké Mokpem, Conseiller en Communication et Porte-parole de la Présidence.

l’introduction, la Directrice a voulu d’abord remercier les invités pour avoir répondu à l’invitation y compris les spectateurs présentent dans la salle du studio A , sans oublié toutes les personnes qui ont suivi cet débat.

Le thème  débattue ce jour était sur « la politique de gouvernement du Chef de l’Etat » pendant l’an UN.

Après cette présentation, la parole fut attribuer à Monsieur Albert Mokpem, qui remercie la Directrice pour cette initiative, pour ce dernier, dit un adage « On peut détruire un pays en un jour mais pour le reconstruire il faut 5 à 10 ans.

Le 30 mars 2016 – 30 mars 2017, « ça fait de cela un an qui marque le début de l’année d’un homme, la naissance. Alors ce qui est a rappelé ou nous sommes hier et actuellement. Le début d’après le plan  vise les différents domaines qui parlent de la sécurité, de la cohésion sociale, de la justice, de l’organisation de l’armée centrafricaine, de la relance économique. Qu’est ce que le centrafricain ressent aujourd’hui sur sa satisfaction quotidienne. Voilà en gros de quoi nous allons échanger, non pas de faire un bilan mais de dire les avancés sur ces domaines. Des jalons de base jetée. C’est ce qui conduira  aux différents dirigeants des institutions de venir sur le plateau pour dire et présenter à la population Centrafricaine les différentes avancées.   

En répondant une  question de mail-entourage du Président,  le conseiller  a donné une réponse de citation de  Chef de l’Etat:: « ce que vous devrez comprendre sur cette question de mal-entouré  est que le bon leader est celui connait les qualités de chacun de nous, et il va appliquer ces qualités pour en faire le bon usage et connait chacun de nous avec nos faibles »

Bertrand Alfred PIRI,  Ministre Conseiller, Contrôleur Général du secteur parapublic Quand le président de la République avait prêté serment il y a de cela 12 mois, il a appuyé sur une phrase, « je m’engage !» le peuple centrafricain ainsi que le monde entier l’on vu et su dans quelle situation traversait la Centrafrique dans tous les domaines. Au jour du jour, le centrafricain se pose la question de savoir qu’est ce qui a changé ? Cette question est posé d’’une manière directe et je vais vous répondre aussi d’une manière directe. Alors en réponse, je suis contrôleur général du secteur parapublic, qui est composé de plusieurs sociétés qui sont classées en trois (3) groupes à savoir :

La société à capital publique ou société d’Etat ;

La société d’économie mixte ou on fait appel au privée

Et les offices publics qui assurent le rôle à utilité public.

Lors de ma prise de fonction, qu’est ce que nous avons constaté que toutes les sociétés d’Etat étaient classées dans la zone rouge ?Il y a lieu de rappeler qu’en Gestion des entreprises, les sociétés sont classées en trois (3) zones :

Il y a les zones de perte, équilibre et profit. Alors toutes ces sociétés d’Etat étaient stabilisées dans la zone perte et qui en font aucun effort pour s’en sortir et passées en zone d’équilibre. Alors le président de la République avait utilisé un mot « la Rupture ». Aujourd’hui, aux seins de ces sociétés nous avons procédé au contrôle physique du personnel afin de connaitre le quota du personnel, la masse salariale et aussi de savoir qui est qui et qui fait quoi. Alors sous l’impulsion du Chef de l’Etat, et encadré par le Premier Ministre, nous avons assaini la situation financière, de ressources humaines au sein de ces entreprises parapublic, car le Président de la République a voulu faire de ce secteur parapublic un noyau de relance économique pour le pays où on peut procéder un jour au recrutement des jeunes diplômés, et également à la compétitivité au sein des privées. Pour y arriver là, il faut une rupture c’est-à-dire la gestion seine des ressources humaines pour que les sociétés sortent dans la zone rouge pour se retrouver à la zone d’équilibre avant d’envisager la zone aux profits d’ici deux (2) à trois (3) ans. Et pour cela, il faut impliquer tout le monde. Par exemple, ailleurs le personnel est jaloux de son entreprise, il la protège contre toute malversation matérielle que financière, mais chez nous en Centrafrique c’est le personnel qui détruit l’entreprise sous forme d’un avantage fallacieux, soit par pillage physique ou intellectuelle. C’est-à-dire qu’on met en place un système pour extorquer de l’argent à l’entreprise. Alors pour ça, il faut qu’il y ait une rupture, en mettant à la tête de la société l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Lawson Rosalem, Conseiller en matière d’habitat, logement, à la Présidence

Nous sortons de plusieurs années de crises, je dirais des décennies. Quand le chef de l’Etat a accédé à la magistrature suprême de l’Etat, c’est parce que les populations centrafricaines l’ont fait confiance à travers ses engagements, notamment en ce qui concerne la sécurité, la paix, la réconciliation, la relance administratif. Alors je voudrais m’appesantir sur les besoins essentiels sur les aspects majeurs du dérangement ou préoccupation de chef de l’Etat. « Je m’engage », aujourd’hui, nous allons dans le sens de réalisation à long terme  après avoir jeter des jalons de base. Sur le programme en matière de l’habitat et logement dont je suis sa conseillère, vous conviendrez avec moi que l’habitat était sinistré c’est-à-dire tous les édifices publics ont été vandalisé suite à la récente crise. Le chef de l’Etat se bat pour implémenter le gouvernement à travers son plan d’action pour la relance économique, une sécurité seine. Je parlais de l’habitat sinistré, le Chef de l’Etat a pris une résolution, celle de ré-coordination. Parce que, qui dit sinistre de l’habitat, dit la perte des biens. Certaines populations centrafricaines ont perdu leurs biens, pillés, accaparés illégalement. Alors pour pallier à tous ces maux, il y a eu lieu de mettre en place une coordination pour régler ce  problème parce que le retour à domicile des déplacés a posé le problème de restitution de logement, habitat, terre et biens, dont le Chef de l’Etat a trouvé la solution à la racine, en commençant par l’élaboration de la Loi Foncière permettant à chaque population de protéger ses biens. Car l’espace centrafricaine est gérée par les textes para-nationaux qui datent de la colonisation.

Jean Sosthène, Dircab au Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité Public

30/03/2016 – 30/03/2017, qu’est ce qui a changé en matière de sécurité ? C’était dans cette salle qu’avait eu le face à face du Président de la République et son chalangeur Anicet Georges Dologuélé, et le Centrafricain a vu qui était dehors en ce qui concerne la sécurité, c’était la Minusca. Mais en ce jour que nous nous retrouvions dans cette salle encore, dehors, vous constateriez la non-présence de cette force internationale. Lors de son investiture, le Président de la République s’est attelé beaucoup plus sur la question de Sécurité. Pas de question sécuritaire par la guerre mais plutôt le dialogue. Malgré les attaques dans l’arrière capitale, le Président de la République a tenu sa promesse de franchir les bornes par le dialogue. L’ouverture des commissariats dans certaines localités provinciales témoigne  déjà l’accomplissement de cet engagement . Alors à partir de ce premier pas ( 1 an)  crois –mois que la République centrafricaine va retrouver sa face de sécurité et de la paix pour le bon vivre de chaque centrafricain. Car si nous somme là aujourd’hui sur ce plateau, c’est pour réitérer la confiance  que envers le Président qui a dit, « je fais de la sécurité ma préoccupation  et priorité majeure ».

En outre la question de la sécurité ne se résume pas seulement à des hommes porteurs de tenus, mais aussi il y a la sécurité alimentaire et la sécurité sanitaire. Alors on ne peut pas parler de la sécurité sans parler de la restauration de l’Etat. Le comité de redéploiement de l’administration de l’autorité de l’Etat a été mise en place avec l’appui des partenaires. La preuve en est sur le redéploiement de autorités (magistrats et forces de défenses et de sécurité) à Bambari et cela va gagner du terrain dans tant d’autres villes. Quelques soient le coup des canons, le Président de la république est toujours si proche de  sa population et c’est ce qu’Il avait promit dans sa profession de foi.

 Rigobert VONDO, Chargé de Mission en matière politique et religieuse à la Primature.

Qui remercie d’abord la Directrice de l’initiative de cette table ronde afin débattre les questions de l’heure  sur UN AN de règne de Pr. Archange Touadéra au pouvoir, dit-il « je suis ému d’être aujourd’hui ici afin de rappeler aux centrafricains les engagements du Président Faustin Archange Touadéra. Mais avant tout il faut d’abord placer tous ceux que nous avons a dire dans un contexte premier, c’est-à-dire , la condition dans laquelle ce president a été élu. L’élection de cet homme qui n’été pas attendu par personne de tout. Lorsque vous savez d’où vient un individu, c’est par là que vous pouvez imaginer son passé. Le Chef de l’Etat n’était attendu par personne, c’est pourquoi dans sa mission que Dieu lui a assigné va être spécifique, ca il est émanation de la volonté de Dieu, c’est-à-dire le fruit de la volonté tous les centrafricains. Alors il y a un an c’est très peu pour qu’on se met a dire tout. Les grains sont jeté, il faut les entretenir a poussé. Alors quand on se regard tout au tour de soi, on constate que tout commence a être vert. C’est-à-dire que  la sécurité commence a revenir , l’économie  se relève, l’administration commence à se redéployer. En tout cas le centrafricain commence  a se retrouver sa face d’existence. Il est de notre devoir à vanter les acquis de Chef de l’Etat et dire sans gueule de bois de ce qu’il a fait  après un an et aussi d’établir la vérité qui permettra d’ouvrir les yeux de  chaque Centrafricain pour regarder dans tout sens. Partout dans le monde, il y a des forces négatives., pour ainsi, il faut ouvrir les voies afin de démentir les intoxications, désamorcés certaines vérités. Et cette occasion permettra au dernier centrafricain de s’exprimer. Nous le toucherons, écouterons et lui transmettrons le message de Chef de l’Etat. En conclusion, je dis : que pousse et tout est vert »

Evariste Ngamana, Dircab au Ministère Chargé de Secrétariat du Gouvernement

Pour  ce dernier,  le 30  mars 2016, voilà un an que le Président Touadéra avait prêté serment  de respecter la constitution,  affirme t-il : « Le président de la République Faustin Archange Touadéra avait prêté serment de respecter la constitution de notre pays. Alors pour autant réitérer  les affirmation de mes redresseurs, j’aimerais intervenir sur des choses:

La première est  les actions gouvernementales sont celles allons vers la cohésion sociale , de la réconciliation, de la justice, de la réforme de secteur de sécurité qui est en marche et surtout du retour des déplacés, et il a eu aussi la relance de l’économie à travers le coton à Bossangoa et a Bambari. Tels sont des actions menés par le Président de la République et Son Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji.

Maintenant, en matière institutionnelle, juste qu’après un mois et demi de sa prise de fonction,  le Chef de l ‘Etat a procède à la mise en place de l’Assemblée Nationale . Aujourd’hui, les LOIS, les textes organiques qui ont été  ont voté au niveau de l ‘Assemblée Nationale, promulgué pour la mise en place des autres institutions, notamment le Conseil nationale de la médiation, la Cour  Constitutionnelle,  le Haut conseil de communication, le Conseil économique et social et la Haute autorité chargé de la bonne gouvernance. C’est pour dire que le Pr. Faustin Archange Touadéra est un Président démocratiquement élu qui veut que la République Centrafricaine d’aujourd’hui amorce une véritable démocratie. Alors comme nous ne sommes pas là pour faire le bilan, je dirais qu’avec la volonté de Dieu, dans les jours a venir les autres institutions   seront mise en place . »

Ce qu’il faudrait retenir des différentes interventions de ce débat c’est une certaine avancée qui se matérialise par l’amélioration de la situation sécuritaire sur l’ensemble du pays ainsi que la relance du secteur socio-économique.

Suite du débat au prochain numero

 

Crypter par Simplice MOGO SAGE

LEFACTEUR

 

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