Alerte SOCATEL : Touadéra et son premier ministre Sarandji ne se rendent pas compte que le dossier SOCATEL est entrain de noircir l’image de leur régime ?

  • Sagem
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En politique chaque heure et chaque jour qui passe comptent énormément dans la gestion de la chose publique en d’autres termes, les décideurs de l’Etat qui composent l’exécutif doivent savoir réagir promptement sur toutes les questions sociopolitique et économique de la nation et ceci pour anticiper sur des dérapages qui n’ont pour conséquences que la chute de la popularité du pouvoir en place dans un régime démocratique. Or, le centrafricain lambda a comme impression que les plus hautes autorités du pays ne prennent pas au sérieux ce qui se passe depuis plusieurs années à la Société centrafricaine des télécommunications (SOCATEL) où à l’heure nous mettant sous presse cet article toutes les voies de dialogue sont épuisées et les portes de cette importante société d’Etat sont hermétiquement fermées à cause du ras le bol du personnel qui exige le limogeage du Directeur général.        

Certains agents de la SOCATEL que nous avions interrogés, nous ont déclaré que « le DG procède à un recrutement anarchique en violation flagrante des textes en vigueur notamment l’Accord d’établissement qui régie le fonctionnement de ladite société » D’autres nous ont fait savoir que leur Directeur général n’a aucun respect envers le Conseil d’administration et le ministre de tutelle.

« Le DG se dit intouchable et il brandit sur son passage son lien de beau-frère du président de la République à tous ceux qu’il croise » nous a lâchée une agente de la SOCATEL  toute furieuse. Cette dernière nous a indiqué que « nous avons perdus beaucoup de nos collaborateurs à cause de l’accumulation des arriérés de salaires et certains de mes collaborateurs ont vu leur foyer se disloquer car leurs épouses ne pouvant pas supporter la situation très critique due au non paiement de salaires ont décidé de les quitter pour chercher mieux ailleurs ». Bref, voilà sur le plan social, le sombre tableau que la SOCATEL présente de nos jours.

Cependant l’on en droit de s’interroger sur le slogan de « rupture » prôner par le président de la République et son premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. Selon nos investigations sur le dossier SOCATEL il ressort malheureusement que les rapports accablants de l’Inspection générale d’Etat concernant la gestion de cette société par l’actuel DG sont restés sans suite. Mais pourquoi le gouvernement entretien le silence sur la situation qui prévaut à la SOCATEL ? Y’a-t-il complicité quelque part qui ne dit pas de nom sur la situation alarmante et désastreuse de cette importante société d’Etat qui se meure à petit feu au vu et au su des décideurs du pays? L’on attend voir la suite que le président de la République et son gouvernement auront a donnée à cet épineux problème qui paralyse totalement le fonctionnement de la SOCATEL car c’est inadmissible voir même impensable d’entretenir une certaine léthargie au tour d’une société d’Etat qui dans les tous pays du monde est toujours placée au premier plan compte tenu de son importance et sa sensibilité dans l’appareil étatique.

Face à cette situation la décision du Chef de l’Etat est attendue impatiemment pour prouver sa détermination à dire un NON pour remettre de l’ordre là où le désordre tend à être érigé en règle de gouvernance quelque part.

 

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