CENTRAFRIQUE/LA RUPTURE DOIT S'APLIQUER AUSSI A CERTAINES AUTORITES MILITAIRES QUI CONFONDENT LEUR BIEN A CELUI DE L'ETAT

  • PETRUS YAKOLI-MANGUE POLITOLOGUE
  • LU POUR VOUS
CENTRAFRIQUE/LA RUPTURE DOIT S'APLIQUER AUSSI A CERTAINES AUTORITES MILITAIRES QUI CONFONDENT LEUR BIEN A CELUI DE L'ETAT

En prônant la rupture, le Président Archange Faustin Touadera veut lancer un message fort à la classe politique Centrafricaine vieillissante. D'ores et déjà, il a commencé avec les deux décrets qui mettent en exergue l'orientation de la politique qu'il mènera. Cette politique n'est pas seulement pour les hommes politiques Centrafricains.

Les autorités civiles et militaires sont également concernées. Le paysage politique Centrafricain a rasé le fond depuis ces dernières années. Il y'a nécessité de rompre de façon radicale avec l'amateurisme dans la gestion de la chose publique. les nominations doivent souffrir d'une certaine vérification au préalable. Certaines autorités qui ont déjà exercé des postes dans la fonction publique, doivent justifier leurs bilans respectifs avant de les reconduire dans leurs fonctions.

Ce serait ignoble d'attribuer aux politiques seuls, la responsabilité de cet échec. La société civile aussi doit être visée par cette rupture. Certaines personnalités ne doivent jamais être reconduites dans leurs fonctions, voir carrément leur coller un audit et les mettre à la disposition de la justice. Les exemples de cette situation sont légions en Centrafrique, on en citera quelques uns pour attirer l'attention des nouvelles autorités de leurs gérances. L'exemple le plus spectaculaire , fut celui du Ministre de la sécurité publique, le Colonel Pierre Chisostom Sambia.

Les nouvelles autorités n'auront pas besoin d'engins roulants pour mener à bien les missions qui sont les leurs ?

En plus de sérieux doutes qui planent sur ce personnage à la fois cynique et excentrique doublé d'une malhonnêteté à faire pâlir les yankés du Kilomètre 5;

Tous les trafics qui ont été mis en œuvre au vu et su de tous les agents de ce département ne doivent pas plaider en sa faveur. C'est un déshonneur pour un porteur de tenue, qui aurait cru ne fut ce qu'une seule seconde qu'un ministre Centrafricain pouvait se comporter de cette manière ?

Maintenant que la lumière a été faite sur cette affaire, la justice qui telle que définie dans le discours du Président Touadera est sans distinction. Donc , ce ministre cleptomane doit passer à la casserole pour servir de leçon aux autres Yongoros Mabokos de se calmer, le temps d'un audit. Imaginez un seul instant, qu'un ministre qui est censé être garant de votre sécurité se retrouve entrain de vous arnaquer.

Cette expérience se révèlera très difficile pour le citoyen lamba. La meilleure des solutions pour le nouveau président est de passer au crible de la vérification tous les faits et gestes de ce Monsieur qui est longtemps resté chômeur. Pour se rattraper, il a cru ou juger nécessaire de procéder aux méthodes peu orthodoxes de s'enrichir.

En outre, il le dit à qui veut l'entendre qu'il serait pour beaucoup dans l'accession de Touadera à la magistrature. Cela veut dire en langage courant, qu'il aurait aidé le nouveau Président à accéder à la présidence. Alors, question. En quoi un gendarme peut-il aider un politique à accéder à la plus haute fonction de l'Etat ?

Pour les initiés, le langage est clair. Touadera se serait appuyé sur CHRISOSTOM SAMBIA, Le ministre actuel de la sécurité publique pour gagner les élections. Cela veut dire en claire, qu'il a truqué avec son truchement. Une telle déclaration devrait être passible d'une ouverture d'enquête. Mais comme nous sommes en Centrafrique, les choses se font différemment.

PETRUS YAKOLI-MANGUE POLITOLOGUE POUR REVELATIONS

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